Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 01:38

A ne pas rater!


Guide pour sortir à New York.

 

Depuis maintenant plus d’un mois et demi que je suis arrivé, j’ai pu expérimenter les nuits new yorkaises sans jamais ne faire deux fois la même chose, mais surtout ne jamais être déçu.


Il y de ça désormais quelques jours, c’est dans cette incroyable ville que j’ai fêté mes 20ans.


La recette d’un bon anniversaire ?!

3 soirs, 3 lieux, 3 ambiances et 3000 souvenirs.


Vous ne devez passer que 3 soirs à New York, suivez à la lettre les conseils que je peux vous donner ci-après.


Premier soir, premier lieu, première ambiance :

Emmenez :

-Votre colloque avec qui vous partagez tout depuis le début.

-Un ami de l’école qui vous a concocté quelque chose  mais chut, pas plus d’informations.

-Votre sœur et votre beau-frère venus pour la semaine en vacances.

-Le frère de votre colloque fraîchement débarqué aussi pour la semaine.

Informations :

A l’occasion de mon anniversaire, seulement l’adresse m’avait été donnée, le reste…surprise.

Soyez comme prévu à l’heure (enfin ça c’est impossible, entre le choix des habits, la colloque qui se lise les cheveux, le colocataire mexicain qui ralentit tout le monde, nous y étions 35/40 minutes après) et à l’arrêt de métro prévu quelques bouteilles achetées pour l’occasion.

Nous retrouvons donc le cerveau de l’équipe qui nous emmène…..dans l’appartement d’une ecéenne basée à New York pendant 6mois dans le Sud de Manhattan, à Battery Park.


Tout va bien au moment où elle nous emmène sur la terrasse du building au 35ème étage !!!!


La vue ?! En face de nous, la statue de la Liberté, à gauche, les buildings de Wall Street, et à droite le New Jersey !


Oui oui, joyeux anniversaire !


On redescend ensuite dans l’appartement où nous rencontrons les colocataires espagnols avec qui nous commençons la soirée tout en jetant un coup d’œil régulier sur les buildings pour s’assurer qu’on ne se soit pas foutu de nous !! Non non, c’est bien vrai. Ils sont et j’ai 20ans  à New York, avec vue sur la statue !


Départ ensuite pour la boîte la plus huppée de Manhattan où Lady Gaga était présente la vieille.


Vous ne connaissez pas Lady Gaga ?! Artiste excentrique du moment découverte par Akon dans un bar New Yorkais.


Bref, trop de monde, trop de talons et de faux ongles, on décide de partir pour un bar qu’on vient de nous conseiller, le Plunge Bar ( 18 Ninth Ave., 14th Street; hotelgansevoort.com )


Arrivée au bar……ah d’accord ! Derrière le vestiaire, la piscine ! Comme chez moi… c’est étrange !


Premiers pas dans la salle envahit par un son électro branché aux musiques très en vogue. Les mannequins perchés sur leurs talons draguent un verre de « cosmo » à la main les nouveaux riches new yorkais ou étrangers tout en dansant sur le son d’un DJ très en vogue.


AVA LoungeDe mon côté, c’est un Long Island Iced Tea à la main qui me fait diriger sur la terrasse du bar.


Ah ! Encore une fois bon anniversaire…..

Je ne savais pas que le plus haut building de New York (l’Empire State Building) était si près et avait cette allure depuis la terrasse du 25 étage !



Vient ensuite le moment d’aller aux toilettes.


C’est en remerciant l’employé destiné à donner les serviettes aux clients pour se laver les mains (Si si, ici, une personne est payée à vous tendre la serviette pour vous sécher les mains !) que quelqu’un vient me demander d’où je viens.


Je lui fais mon discours très bien ficelé désormais à force de l’utiliser du stagiaire à New York. Il m’invite avec tous mes autres complices de la soirée à venir à sa table. Là-bas il nous offre à tous un verre et nous avons donc finit cette soirée entourée d’australiens (iennes), d’américains (caines) et français (ses).

En cadeau, la carte de visite du Général des Ventes Australie Nintendo….ah comme moi !

 

 

Deuxième soirée, deuxième lieu, deuxième ambiance :

Le Buddakan ( 75 9th Avenue New York, NY 10011; www.buddakannyc.com )

Nous étions le 15 février, le jour exact de mon anniversaire, mais aussi celui de la mère de Camille (ma colloque).

 

Reposés de la veille, il vous faut désormais pour la seconde soirée vos habits de lumières.

 Par habits de lumières, j'entends être sur son 31.

 

Car restaurant exceptionnel dit tenue exceptionnelle!

 

 

 

Vêtements conseillés pout cette soirée:

 Buddakan entre

Hommes: Pas de costumes, pas de cravates. On est dans un lieu branché, très huppe. Donnez tout pour paraître New Yorkais!


 

Chaussures noires satinées ou bottines marron. Chemise et pantalon de costume.

 

Femmes: Soyez maquillées comme aux Oscars et habillées comme à la Fashion Week.

 

Demandez au taxi de vous déposer dans Chelsea au Buddakan.

 

1buddakan-copyUne fois arrivé, contemplez le lieu....Lustres baroques, lumières tamisées, seulement quelques spots éclairent des lieux stratégiques.

 Je me sens en plein dans la dimension expérientielle dont on me parlait il y a peu en marketing.

Musique discrète inspirée de Buddha Bar et Hotel Costes.

 

Descendez les marches le cocktail du jour à la main jusqu'à votre table. Tapisseries italiennes sur les côtés et fleurs exotiques sur les tables, pensez à admirer les toilettes ou seule la couleur noire est utilisée mais ou la lumière suffit à la transformer.

 

Venez nombreux car le principe de ce restaurant est simple.



P1010899Choisir  un plat, mais sachez qu’une fois sur la table, les plats sont à partager entre tous les convives. Ce qui permet de goûter à tous les différents plats inspirés des cuisines du monde.





Accompagner ce dîner d'une bouteille de vin Californien, il ne reste plus qu'à profiter de ce lieu qui a été pour nous tous le  meilleur restaurant auquel nous avons pu aller.

 

 

Troisième soirée, 3eme lieu, 3eme ambiance:

 

On ne va pas à Paris sans faire la tour Eiffel!!!!?!!!!

 

Et bien on en vient pas à New York sans aller voir de comédie à Broadway!

 

Rendez-vous dans District Theatre   devant le SchubertTheatre (249 West 45th Street Manhattan, NY 10036 ; www.broadway.com ) qu'on ne peut pas louper. Il met en valeur sa façade à coups d'affiches géantes et de néons!

 

 

J'ai eu le plaisir de voir une comédie qui raconte une partie très intéressante de l'histoire Afro-Américaine des États-Unis: MEMPHIS

 Memphis

En effet, Memphis critique et met en avant la naissance du rock’n roll ainsi que la ségrégation dans un Etat où les noirs ne pouvaient réussir et être vus à la télévision.

 

Ce spectacle m'a permis de vivre " Un  vrai show à l'américaine".

Dès le premier lever de rideau, la mise en scène, les talents artistiques (chant, danse, comique) vous happe du début jusqu'à la fin pendant plus de 2heures.

 

Effectuant mon stage dans le divertissement donc aussi en partie  dans le théâtre, j'ai pu m'apercevoir que j'aimerai professionnellement  être en contact plus direct avec les artistes.

 

En tout cas voici les trois bons plans pour un anniversaire ou un événement à marquer à New York !

 

Il est clair que j'ai pu le fêter comme jamais auparavant dans une ville qui quoi que l'on choisisse vous fera passer  des soirées magiques entre amis comme en famille !

 

Par PITOIS Xavier
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 02:25

On voit les Etats-Unis comme les rois de la « junk food », des mac do par milliers, des starbucks, des Burger King, des Dunki donuts et j’en passe…et c’est bien le cas ! La tentation est partout ! A chaque coin de rue avec ses vendeurs ambulants  et tout simplement dans la rue où sur 10 magasins, 7 se consacrent à nourrir et abreuver ces 15 millions de new yorkais et touristes !

Si les Etats-Unis doivent mourir, ça ne sera pas de famine !

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Mais toujours avant-gardistes ; De nouveaux concepts et modes de consommations sont apparus et montrent ce que les américains (conscients de ne pas tout le temps s ‘alimenter correctement) souhaitent désormais consommer.

Premier et pour l’instant meilleur exemple que j’ai pu observer : les courses !

Les courses sont vues comme une contrainte quotidienne par la majorité des gens.

Une récente chaîne de supermarchés : Whole Foods Market* a révolutionné le concept.

Les américains doivent mieux s’alimenter, WFM*  a donc combiné la notion de nécessité liée aux courses à celle de plaisir tout en éduquant alimentairement leurs clients.

Pour cela, la chaîne a joué sur 3 concepts :

-Les produits frais :

Les étalages regorgent de fruits et légumes. TOUS les légumes et fruits, des plus classiques aux plus exotiques. Et les saisons n’existent pas ! Qu’il est bon de manger des framboises sous la neige !

La poissonnerie abonde de tous les types de poissons, tout comme la boucherie à côté !

Il ne s’agit que de produits nobles, très colorés qui donnent aux clients l’envie

d’y goûter, de les acheter.

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-Une présentation impeccable :

Le stade de « bon merchandising » a été dépassé depuis bien longtemps ! Il s’agit dans ces supers marchés plus de décoration. Les produits sont présentés comme le graal.

La qualité, la couleur et la disposition des produits ne fait plus des course un : « vite il faut que je finisse » mais se rapproche plus de la visite et de la dimension expérientielle. On prend le temps de regarder, sentir et choisir les produits. Tout comme le café (voir photo) qui disposé comme ça nous donne l’impression d’être fraîchement débarqué du Kenya!

 

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-Une zone de traiteurs :

Dernier passage avant les caisses. Une surface entièrement dédiée à différentes recettes du monde où des cuisiniers vous préparent devant vous des plats à emporter pour le soir ou le lendemain ou même à consommer sur place dans la salle commune aménagée à cet effet  façon murs lumineux, tables de bar et musique moderne ! Après avoir fait les courses, prenez votre petit-déjeuner, votre repas ou tout simplement un shoot d’herbe fraîche au bar spécialisé dans des cocktails sans alcool de  fruits et légumes mais profitez !

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Autre particularité Américaine :


La nourriture toute préparée. Sans doutes débordés par leur boulot, leur famille ou par la perte de temps dans les transports, les supermarchés mettent à disposition des produits tout préparés.

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P1010381Les salades, sandwiches, viennoiseries et stands de soupes n’ont jamais été aussi nombreux et vous pouvez acheter des concombres, carottes, poivrons ou courgettes déjà râpés et coupés dans des bacs !(Voir photos).Ainsi que des barquettes pleines de morceaux de fruits déjà épluchés et prêts à être mangé !


P1010380Pour conclure ce supermarché est à mon avis une révolution et permet d’aborder de manière nouvelle les courses et de prendre plaisir à manger, ce que les Américains (souvent critiqués pour cela) apprennent à faire petit à petit.P1010382

 



Bilan de mon premier mois à New York :

Un mois, oui déjà un mois que je suis dans cette ville qui ne cesse de m’épater. Je me sens de plus en plus New Yorkais, comme lorsque que j’explique à des Texans comment prendre le bon métro ou lorsque je passe commande au starbucks sans réfléchir à la phrase à formuler pendant 10 minutes avant !

Ma vie à New York est devenu un mélange des séries américaines comme Friends,  Gossip Girl,  Madmen ou encore Heroes, non je rigole, ça j’aimerais !

Par PITOIS Xavier
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 04:19

On pense souvent que dans une ville de la taille de New York, se déplacer est une chose compliquée, c’est pourtant à tort !


Pour les points compliqués d’un voyage à New York, et plus particulièrement d’un stage, je vous parlerai plutôt du passage de la douane, de la récupération de ses bagages et de la recherche d’un logement !


En effet, New York cumule tous les types de transports possibles et inimaginables : les bus, les taxis, le métro, les bateaux-taxis( voir photo), les calèches, le vélo et le train. bateau taxi



Tout dépend l’usage que vous voulez en faire, le choix est tout de même vaste.





Je vais vous présenter au mieux possible les avantages et inconvénients des transports à New York mais on peut déjà diviser en deux ces types de transports avec d’un côté les touristiques et de l’autre les quotidiens.



Types de transport

Avantages

Inconvénients

Prix

 

Water taxis (bateaux taxis)

Transport original et très intéressant pour se déplacer sur les bords des différents quartiers.


Très sensibles aux intempéries


4$<X<6$ le trajet

15$ journée illimitée

 

 

Vélos

Gratuit si vous en possédez un. Déplacement extrêmement facilité par le quadrillage.


Oserez-vous défier les conducteurs new yorkais et les taxis ?



Location : 30$ la journée

 

 

Bus

Meilleur moyen de découvrir la ville tout en se déplaçant. Permet d’aller dans d’autres villes proches.

Parfois lent et ne passe pas près des lieux touristiques mais plutôt près des artères secondaires.



Comme le métro : 2.25$ le trajet simple

 

 

Métro

Permet d’être n’importe où très rapidement. Enormément de métros, circulant 24h/24.Moderne.



Comprendre le fonctionnement !


2.25$ l’aller simple

81$ la carte illimitée d’un mois.

 

 

Calèches

Balade parfaite pour couples à la recherche d’une visite romantique de Central Park.

Le prix, les calèches restent extrêmement chères car touristiques.


100$ le tour de calèche d’environ une heure.

 

 

Train

Nombreux et rapides pour se rendre en banlieue. Permet de se rendre dans des villes comme Washington, Philadelphie et Boston.




Seulement deux grands arrêts dans Manhattan.



Les prix diffèrent du trajet

De 5.60$ à 17.65$

 

Taxi (yellow cab)


Qui viendrait à New York sans en prendre un !? Levez le bras, un cab s’arrêtera !


Rapidement cher quand on est seul

Prise en charge : 2,50$

Chaque 1/5 mile : 0,40$

Chaque minute arrêtée : 0,40$

Dès 16h : + 1$ de charge


Mais laissez-moi vous présenter plus en détails le transport utilisé par plus de 6 millions personnes chaque jour !

Une fois les quelques points importants et les erreurs à éviter abordés, vous verrez qu’il est très aisé de se déplacer dans la ville.


Le métro de New York comprend environ 20 rames (1,2,3,4,5,6,7,A,B,C,D,E,F,G,L,M,N,Q,R et W) mais si le nombre est si important c’est que certaines se dédoublent.

Subway new york

Voici les points essentiels à comprendre avant de s’aventurer dans ce système extrêmement bien pensé :


-Repérer sa trame !


-Savoir si on veut aller « Uptown »=En haut ou « Downtown »=en bas. En effet si vous êtes par exemple à Central Park et que vous voulez vous rendre dans China Town, ça sera donc Downtown. A l’inverse, pour aller de Brooklynn à l’Empire State Building, ça sera Uptown.Attention, certaines entrées de métro sont exclusivement pour des destinations Uptown ou Downtown.


-A coté du nom de la station, les métros qui s’y arrêtent sont précisés

Ex : Columbus Circle ; A,B,C,D,1,9 .


-Repérer si sa station d’arrêt est une expresse ou une locale. Houla, vous êtes perdus, bon je précise.  Il y a deux types de métro, les locaux, qui s’arrêtent à toutes les stations, et les express qui s’arrêtent toutes les 5 stations. Très bon moyen de ne pas encombrer et ralentir le métro. Pour faire encore plus simple :


Les stations marquées d’un point noir : Seulement les locaux passent/s’arrêtent à cette station.




Les stations marquées d’un point blanc : Les express et les locaux passent/s’arrêtent à cette station.


Une fois le principe compris, New York est à vous sans problèmes, et rassurez-vous, même si vous êtes perdu, il y aura toujours un New Yorkais qui viendra naturellement vers vous pour que vous remettre dans le droit chemin !               


Par PITOIS Xavier
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 04:20

Premières semaines chez Brookside Artist Management

Il n’y a pourtant que 7 heures d’avions entre Paris et New York, cependant les différences entre nos deux sociétés sont une des premières choses que l’on peut observer, et plus particulièrement dans un environnement professionnel nouveau et différent.

Surtout dans le domaine dans lequel j’ai décidé d’effectuer mon stage : The Entertainment Industry, que l’on pourrait traduire en français par le monde du divertissement. Mais en France, ce secteur est mal considéré car peu connut et que l’on englobe sous le terme de divertissement tout et n’importe quoi.

P1010388-copie-1



« The entertainment »

Il regroupe aux Etats-Unis le monde de la télévision (séries, films, publicités, documentaires) du cinéma, de la radio et du théâtre.

Quant à mon entreprise, elle représente ses différents clients (acteurs et comédiens) dans les films, à la télévision et au théâtre. En effet, ils ne s’occupent pas volontairement du secteur des publicités et de la radio car moins valorisant/intéressant pour les clients.







Concrètement:

Nous gérons, organisons et développons la vie professionnelle (et parfois personnelle) de nos clients.

Les tâches sont très diverses. Elles vont de la réception des différentes propositions de contrats (nouveau film, nouvelle série, nouvelle pièce) à la lecture des scripts, à la prise de rendez-vous pour les castings, au suivit de leurs interviews et passages à la télévision, ainsi que la gestion de leurs emplois du temps et des différentes promotions de leurs projets, mais aussi gérer et trier le courrier des fans.


L'agence:

Elle est située au 250 West 57th Street au 23ème étage suite 2303, vue sur les buildings et Central Park.(Voir photos)

 

P1010384-copie-1.JPG

 

Brookside Artist Management est une agence importante et très reconnue dans le milieu, mais avec seulement un effectif de 3 employés ainsi que de stagiaires.

A la tête de cette agence, la créatrice de celle-ci, Emily Gerson Saines toujours entre Los Angeles et New York. Deux managers : Laura Wilkinson et Eric Bewans. Un assistant manager, Antony Merkel, mon maître de stage.

 

 


Disparités France/Etats-Unis:

Le mode et la culture de travail des américains n’est pas du tout le même que celui mis en place en France.

Aux Etats-Unis la logique d’entreprise est fonctionnelle et instrumentale alors qu’en France, elle est personnelle.

Il s’agit pour les Américains d’utiliser l’entreprise comme le moyen d’arriver à accomplir les différentes tâches et d’atteindre leurs objectifs. Il y a dans cette entreprise, beaucoup plus que je n’ai pu le voir en France, une vraie dynamique de groupe et d’entraide qui s’oppose à la classique idée du « self made » américain.

Il y a plus qu’en France une vraie hiérarchisation des problèmes. Il m’est arrivé en effet d’arrêter tout d’un coup une tâche pour une nouvelle, mais considérée comme plus importante.

Chez Brookside, le Blackberry et l’iphone sont leurs armes. Souvent dotés de deux portables, ils doivent être joignables à n’importe quel moment de la journée. Le téléphone ne s’arrête pas de retentir du matin au soir. Et l’ordinateur est aussi essentiel pour communiquer. Un réseau intra-entreprise est installé pour une communication et un échange des informations efficace.

P1010393 Autre disparité que j’ai pu relever : les relations qu’entretiennent les acteurs de l’agence entre eux.

Les Américains sont tous très polis et éduqués et cela est très appréciable lorsque l’on arrive de France. Ils peuvent arriver le matin sans s’arrêter pour dire bonjour (à ne pas prendre mal) mais venir deux heures après pour le dire et discuter de choses plus ou moins sérieuses pendant un bon bout de temps!

Toutes les interjections sont accompagnées d’un «s’il te plaît » et d’un « merci ». Ils travaillent toujours dans le sourire et la décontraction. Ils sont par exemple très flexibles avec les heures d’arrivées et de départs tant que le travail demandé est fait.

J’ai pu remarquer qu’ils s’échangeaient des informations sur leurs vies très personnelles (argent, famille, vie personnelle) mais qu’ils ne se voyaient pas hors du contexte professionnel.

Autre contraste professionnel que j’ai vécu, le concept de pause. Les français sont très attachés à la pause. Pour manger, pour prendre un café, ou pour fumer une cigarette.

Dans l’agence, ils mangent tous à l’agence et sortent acheter un café pour revenir le boire au bureau. Tout le nécessaire y est présent pour manger. Une cuisine complète est installée.

Je vais donc entamer ma troisième semaine de stage avec plaisir et intérêt tout en étant très curieux d’en apprendre plus sur le management américain et découvrir le quotidien de métiers qui m’ont l’air passionnant.

 

 

Par PITOIS Xavier
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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 01:32

C’est la douane passée, les bagages retrouvés et la doudoune enfilée que nous partons (Camille et moi) prendre le bus pour l’auberge en plein cœur de Manhattan (adresse ci-dessous).

Dès notre arrivée à Manhattan, perdus, nous déambulons dans les rues les yeux rivés vers le bout des gratte-ciels. Mais les New Yorkais ont été là d’eux-mêmes pour nous rediriger.

Ensuite première visite des alentours, repérage des lieux, achat du dîner et déjà plein de choses emmagasinées. Le lendemain, mercredi, réveil assez tôt car il nous faut trouver un appartement.

Adresses sous le coude, nous nous rendons à destination tout en profitant de cette ville un café de chez Starbucks Coffee à la main. Après un passage par Central Park et par la 5e Avenue, nous arrivons à NY Habitat (agence immobilière pour tous types de séjours, adresse ci-dessous). Une dame nous prend en mains, en anglais bien-sûr ! Notre budget est très serré, on le savait ! Notre choix de localisation… très prisé, on s’en doutait !

Mais nous avons tout de même un rendez-vous à 17h pour une chambre dans un appartement près de mon stage.

17h45, la chambre est à nous, emménagement mercredi prochain ! Pour résumé, immeuble typique New Yorkais, très grande chambre donnant sur une court privée avec dressing et salle de bain. Lave-linge, machine à laver et internet compris dans le prix !

En cadeau, Regina la propriétaire de 28 ans comme colloque ! Impensable !

C’est soulagé mais surtout excité que nous rentrons par Times Square de nuit jusqu’à l’auberge pour se préparer avant le premier jour de stage !

 

Vanderbilt Youth Hostel                                                                            

Vanderbilt Y E47 jeh

224 East 47th Street                                                                                    
New York, NY 10017                                                                                    

http://www.ymcanyc.org/index.php?id=1097

 

NY Habitat

307 7e Avenue, New York, NY

(212) 255-8018

http://www.nyhabitat.com

Par PITOIS Xavier
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